Pourquoi votre cerveau préfère-t-il la malbouffe ?

Pourquoi votre cerveau préfère-t-il la malbouffe ?

Quel est le rapport entre malbouffe et votre cerveau ?

Le cerveau est votre ordinateur de bord personnel, c’est lui, et lui seul qui décide pour vous de ce qui est bon ou pas.

Seulement, aujourd’hui, son analyse des données est faussée. Il y a un bug dans le programme.

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Pourquoi votre cerveau bug ?

Notre cerveau a une analyse assez basique des informations qu’il reçoit.

Soit cela donne du plaisir et c’est positif, soit cela fait souffrir et c’est négatif. Lorsque, dans une situation donnée, le cerveau doit choisir, il choisira toujours ce qui donne du plaisir.

Tout ce qui engendre de la douleur, du dégoût, etc. restera de côté.

Les scientifiques ont découvert que le comportement alimentaire de chaque personne modifie l’analyse que fait le cerveau entre cet aliment est bon pour le corps ou celui-ci est mauvais pour le corps.

Pour le cerveau il n’y a pas d’alternative possible, soit c’est bon parce que cela donne du plaisir, soit c’est mauvais parce que ça donne de la souffrance (lorsque l’on ne trouve pas un aliment bon).

À force de manger essentiellement, chaque jour, des aliments tels que :

Malbouffe

Hans / Pixabay

  • Hamburger
  • Pizza
  • Chips
  • Frites
  • Gâteaux
  • Chocolat
  • Biscuit
  • Bonbons
  • Viennoiseries

Le cerveau qui ressent le plaisir que vous prenez en mangeant ces mauvais aliments reçoit ses données et son jugement est faussé.

En effet chaque fois que vous mangez avec plaisir un de ces aliments, bien qu’ils soient mauvais pour la santé, le cerveau les considère comme bons.

De ce fait, s’il doit choisir entre une jolie pomme (que vous mangez occasionnellement) ou un pain au chocolat que vous mangez avec plaisir tous les matins, il choisira le pain au chocolat.

La malbouffe devient alors pour votre cerveau, la référence des aliments pour un corps sain.

Vous êtes alors « addict » à la malbouffe et il vous sera très difficile d’inverser la tendance, même avec de la volonté, puisque votre cerveau est d’accord avec ce choix.

Les recherches sur le cerveau et la malbouffe

Roberts et ses collègues ont étudié le système de récompense chez 13 hommes et femmes en surpoids et obèses, huit participaient à un nouveau programme de perte de poids conçu par des chercheurs de l’Université Tufts et cinq faisaient partie d’un groupe témoin et n’étaient pas inscrits au programme.

cerveau IRM

toubibe / Pixabay

Les deux groupes ont subi une imagerie cérébrale par IRM au début et à la fin d’une période de six mois. Parmi les participants au programme de perte de poids, les analyses du cerveau ont révélé des changements dans les zones du centre de récompense du cerveau associées à l’apprentissage et à la toxicomanie.

Après six mois, cette région avait une sensibilité accrue aux aliments sains et faibles en calories, indiquant une récompense accrue et le plaisir de recevoir des signaux alimentaires plus sains.

La région a également montré une diminution de la sensibilité aux aliments malsains riches en calories.

Donc,  8 participants ont suivi un programme de perte de poids conçu par les chercheurs. Les 5 participants restants ont servi d’étalon de contrôle.

Les 8 participants du 1er groupe ont reçu des menus à portions mesurées, des suggestions de recettes, des indications sur les heures des repas et des grignotages, et des menus très rassasiants (pour calmer leur appétit). Ces menus étaient fondés sur les principes suivants :

  • 25% de l’énergie (calories) sous forme de protéines et de graisses
  • 50% des calories sous forme de glucides à indice glycémique bas.

Pendant les IRM, les scientifiques ont montré aux participants des images de salade verte, de brocoli, de hamburger, de pizzas…, pour observer les réactions du cerveau.

À l’issue de l’expérience, les participants du groupe régime ont ressenti plus de plaisir à la vue d’aliments sains… et moins de plaisir en voyant des hamburgers et des pizzas. Leur circuit de la récompense s’était modifié en profondeur.

C’est un résultat très encourageant.

Salades

congerdesign / Pixabay

Si vous avez du mal à lutter contre les hamburgers et autres, tout n’est pas perdu.

Que faire au quotidien pour inverser la tendance ?

Si le jugement de votre cerveau s’est « déprogrammé », il va falloir le reprogrammer.

C’est plus facile à dire, qu’à faire.

Pourtant je suis persuadée que c’est réalisable.

Peut-être ne réalisez-vous pas que votre alimentation est votre carburant qui produit l’énergie dont votre corps a besoin pour bien fonctionner.

Si vous ne donnez que des mauvais aliments, à plus ou moins long terme, c’est votre santé qui va se dégrader.

Dans les revues que je lis sur les questions de santé au naturel, je me rends compte que l’alimentation est la plus grande responsable de tous nos maux.

Je sais aussi, pour l’avoir testé, que l’alimentation permet de retrouver la santé, et par exemple soulager l’arthrose et la faire régresser.

Hippocrate, père de la médecine, disait : »que votre alimentation soit votre premier médicament ».

Il avait raison et cela reste vrai encore aujourd’hui.

D’ailleurs, vous êtes sûrement conscient que votre alimentation n’est pas toujours ce qu’elle devrait être.

Que seriez-vous prêt à faire ou à changer pour reprogrammer votre cerveau afin qu’il préfère, des aliments sains pour votre corps ?

guerison-karmique.com

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