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La fin des sacs plastiques est-elle vraiment consommée ?

sacs plastiques

Utilisez-vous encore des sacs plastiques au quotidien ? Avez-vous essayé d’autres alternatives comme les sacs en papier ou à base de maïs ? Le mieux serait, pas de sac du tout, mais des bocaux ou récipients que chacun apporterait. Pas très commode, pourtant, dans certains endroits cela est devenu une pratique courante.

Article rédigé par Océane du blog « Waterlogic France« 

Pendant près d’un demi-siècle, le plastique a bénéficié d’une popularité considérable. Pour les industriels, car c’est une matière très peu chère à produire et extrêmement versatile, et pour les consommateurs qui ont soudain eu accès à une plus grande sélection de bien de consommation pour la même raison. Puis, bien trop tard, nous nous sommes rendu compte de la phase cachée de cette matière phare :  le plastique est une catastrophe environnementale.

En France, cette prise de conscience a mis du temps à murir. Le recyclage des bouteilles en plastique a longtemps été la seule mesure de réduction des déchets plastiques. En juin 2014, le gouvernement prend enfin des mesures plus drastiques et décide notamment d’interdire la distribution gratuite de sacs en plastique dans les magasins et supermarchés.  Prévue pour le 1er janvier 2016, l’interdiction des sacs plastiques à usage unique n’est réellement appliquée que six mois plus tard, en juillet 2016, pour permettre aux acteurs principaux de s’y préparer. À partir de janvier 2017, ce sont les sacs ultrafins, utilisés notamment pour les fruits et légumes, qui sont également interdits.

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Alors, pourquoi interdire les sacs plastiques ?

Cette mesure est l’une des démarches entreprises par le gouvernement dans le cadre de la loi relative à la transition énergétique qui vise à encourager une croissance durable.

Avant que cette mesure ne soit appliquée, ce sont, en moyenne, cinq milliards de sacs plastiques à usage unique qui étaient distribués en caisse chaque année en France. En grande majorité, ces sacs étaient utilisés pour le transport des achats avant d’être jetés ou abandonnés. Une utilisation de 20 minutes en moyenne, pour un impact écologie de plus de 400 ans.

En effet, les sacs en plastique à usage unique ne sont ni biodégradables ni recyclables. Le plus souvent, ils finissent dans la nature et atteignent les océans où leurs conséquences sont les plus catastrophiques. L’un des impacts les plus graves concerne directement de nombreux animaux marins, tels que les tortues ou les oiseaux, qui les avalent et meurent étouffés.

Les commerçants peuvent-ils être sanctionnés s’ils ne respectent pas l’interdiction ?

Oui. Toute loi implique des conséquences pour ceux qui ne s’y conforment pas et celle-ci n’échappe pas à la règle. Ainsi, en cas d’infraction, un commerçant peut faire jusqu’à deux ans de prison et recevoir une amende de 100 000 €. Un prix cher payé pour un objet si polluant et facilement remplaçable.

Quelles sont les alternatives pour les consommateurs ?

Cette interdiction concerne les sacs plastiques d’une épaisseur de moins de 50 microns, ceux que l’on appelle « à usage unique » et qui ne sont ni remboursables ni recyclables. La plupart des enseignes proposent plusieurs types d’alternatives à ces sacs, certains gratuits, d’autres payants. Ainsi, vous pouvez y trouver des sacs en papier, des sacs en plastique recyclable ou des cabas. De façon générale, il est toujours préférable de choisir l’option gratuite à tous les coups : emporter ses propres sacs avec soi.

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Auteure et éditrice

Danièle Galicia Danièle Galicia (nom de plume Katibel)