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Calendrier de l’Avent 2015- Jour 17

calendrier de l'Avent
Il n\'y a pas dévalution

Permettre à ceux qu’on aime de s’épanouir devrait être notre objectif et aujourd’hui Boudha nous invite à ne pas rester prisonnier de nos idées.

L’homme qui croyait avoir raison

Un soir, alors qu’il rentre chez lui, un commerçant découvre que sa maison a été cambriolée et incendiée par des voleurs. Et juste à côté des restes calcinés de la maison, il voit un petit corps carbonisé qu’il prend pour le cadavre de son fils. Il ne sait pas que son fils est toujours en vie et qu’après avoir mis le feu à la maison, les bandits l’ont emmené avec eux. Dans son état de confusion, le commerçant prend le cadavre qu’il a sous les yeux pour celui de son fils. Alors il pleure, se frappe la poitrine de désespoir. Puis, il accomplit la cérémonie crématoire comme cela se fait selon ses rites.

Cet homme aimait beaucoup son fils. Il était la raison d’être de sa vie. Il l’aimait tellement qu’il ne supportait pas l’idée d’être séparé de ses cendres. Alors il fait coudre un sac en velour pour y mettre les cendres de son fils et, de jour comme de nuit, qu’il travaille ou se repose, il ne se sépare jamais de son sac de cendres.

Mais une nuit, son fils parvient à échapper aux voleurs et à retrouver le chemin de sa nouvelle maison. Tout excité, il frappe à la porte au beau milieu de la nuit.

Son père agrippé au sac de cendres, s’écrie : Qui est là ?

– C’est moi, ton fils ! Répond le garçon à travers la porte.

– C’est très méchant de me dire ça. Tu n’es pas mon fils. Mon fils est mort il y a trois ans. J’ai ses cendres avec moi.

Son fils continue de frapper à la porte et de pleurer. Il supplie son père de lui ouvrir, de le laisser entrer. Mais son père refuse. L’homme ne veut pas démordre de l’idée que son fils est mort et que ce garçon qui frappe à la porte n’est qu’un garnement sans cœur qui veut le tourmenter.

L’enfant finit par s’en aller et le père a perdu son fils à jamais.

Voici une Méthode pour vous aider à changer votre état d’esprit
Bouddha Nous avons tous des certitudes, nous pensons savoir ce qu’il y a à penser de telle ou telle autre situation, nous avons des idées sur tous et croyons savoir ce qui est juste ou non, ce qui est bon ou mauvais, ce qui est beau ou laid…Mais est-ce que toutes ces croyances, ces positionnements, ne sont-ils pas limitants ?Ne nous font-ils pas parfois passer à côté de l’essentiel ?

J’ai eu l’occasion de voyager, pas énormément, pas assez à mon goût, mais ces voyages ont été l’occasion de me rendre compte à quel point les mentalités peuvent être différentes d’un endroit du globe à un autre. Les gens ont des conceptions de la vie totalement différentes des nôtres…Et cela fonctionne tout aussi bien !

Accepter que d’autres pensent différemment et que leurs idées ne soient ni meilleures ni moins bonnes que les nôtres peut réellement nous enrichir !
Voici ce que dit Trich Nhat Hanh à propos de cette parabole : si vous êtes prisonnier d’une idée et que si pour vous, cette idée est « la vérité », vous passez à côté de la possibilité de connaître la vérité. Même si la vérité vient en personne frapper à votre porte, vous refuserez d’ouvrir votre esprit.

Parabole racontée par Bouddha, lui-même, il y a quelque 2500 ans

J’ai un projet pour le début d’année et j’aimerais que vous me disiez :

  • quelles sont les difficultés que vous rencontrez
  • que voudriez-vous améliorer pour être plus en forme et améliorer votre bien-être

Pour tout me dire répondez à ce questionnaire en cliquant ICI


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